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Binnenland

In de Franstalige pers: De schuldigen liggen altijd voor de hand (13 mei)



 

Le grand bluff 

334 jours après les élections, on n’en est donc toujours absolument nulle part. PS et N-VA ne sont toujours pas tombés d’accord ni sur la moindre ébauche de texte préparatoire aux négociations, ni sur les partenaires à convier autour de la table, ni même sur qui doit désormais prendre le relais de Wouter Beke et avec quel mandat ! Cerise sur le gâteau : les partis francophones et flamands n’ont plus accepté de se mettre tous ensemble autour de la même table depuis le 3 septembre ! Plus de huit mois ! Tout simplement hallucinant !

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Le premier n’a aucune envie de conclure le moindre accord à court terme. Son seul objectif est de confirmer sa victoire électorale écrasante de juin dernier aux élections communales de 2012. Il espère y ravir alors au moins deux maïorats – Anvers pour lui et Gand pour son fidèle Sigfried Bracke – et forcer son entrée dans une kyrielle de majorités. Son but est non seulement d’installer un ancrage local à long terme, mais aussi de confirmer le statut de grand parti flamand de la N-VA, ce qui ne pourrait que lui être profitable aux élections fédérales et régionales suivantes.

Le CD&V, de son côté, est plus versatile que jamais, déchiré entre, d’une part, son vieux fond fédéraliste et belgicain et, de l’autre, la tentation de recoller à la N-VA, vers laquelle il redoute la valse accrue des transfuges justifiée par son énorme ressac électoral qu’aucun sondage récent ne dément.

La solution à la crise, finalement, est assez simple. Tant que l’ex-CVP n’aura pas enfin clairement fait son choix, et tant que la N-VA aura le champ libre pour exercer son pouvoir de nuisance autour de la table, toute solution, aussi ingénieuse soit-elle, relèvera du grand bluff et sera vouée, dès le départ, à l’échec.

Christian CARPENTIER

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