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Vandaag in de Franstalige pers: kroon niet ontbloot, maar ontsluierd….(5 mei 2011)



 

“Jamais je ne signerai pour de nouvelles élections !” (La Libre Belgique, 5 mei 2011)

 

Jeudi 7 octobre 2010. Depuis quelques jours se propagent des rumeurs selon lesquelles les deux grands partis, le PS et la N-VA, largement plébiscités dans les différents sondages d’opinion, ne verraient pas d’un mauvais oeil un retour aux urnes. De nouvelles élections, donc. Ce jeudi-là, le Roi reçoit au Château de Laeken les chefs de file des verts francophones et flamands ainsi que la présidente du CDH Joëlle Milquet. Le Souverain est catastrophé, alarmé. Furieux même. “Je ne l’avais encore jamais vu dans un tel état, raconte l’un de ceux qui l’ont croisé ce matin-là. L’entretien était assez terrible. Il m’a juré qu’il ne laisserait jamais de nouvelles élections se produire”… “Ils n’ont qu’à se débrouiller”, lance même Albert en guise d’avertissement au PS et à la N-VA qui ne parviennent pas à sceller un accord ! “Ils peuvent encore négocier pendant cinq mois s’ils le veulent mais je ne signerai jamais pour aller à de nouvelles élections, je n’autoriserai pas cela ! C’est hors de question.”

“Explorateur, c’est un titre pour les gens sérieux”

Vendredi 8 octobre, Albert est contraint de désigner le président de la N-VA pour une mission qu’il choisit de strictement encadrer. La réunion se déroule, pour la première fois depuis les élections, en présence de Jacques van Ypersele. Le chef de cabinet n’est pas là par hasard, fait remarquer un président de parti. Le Palais sait que De Wever n’a que faire de la survie de la monarchie belge. Mieux vaut donc avoir un témoin à côté du Roi qui pourra, le cas échéant, témoigner et donner sa version des faits… Ainsi Jacques van Ypersele prend-il des notes lors de cet entretien crucial. “C’est pour ses Mémoires, croit savoir un président de parti. Il est certain que tout ceci sera un jour publié pour remettre l’église au milieu du village par rapport à tout ce qu’on a pu dire sur lui.” […] Le Souverain est excédé. On soupèse chacun des mots du communiqué royal. On ne lâche pas un loup au milieu d’une bergerie sans prendre quelques précautions. […] Le Roi impose cette dénomination originale de “chargé de mission”. C’est de facto un cran en dessous de toutes les appellations royales qui ont jalonné les crises politiques depuis 2007 et dans lesquelles médiateurs, explorateur et autres informateur et formateur se sont succédés. C’est le directeur de cabinet du Roi Jacques Van Ypersele qui s’oppose ce vendredi-là au titre d'”explorateur” royal que Bart De Wever aurait aimé porter. Mais cette appellation, oppose-t-on au président de la N-VA est “réservée à des gens sérieux”… Ainsi le grand ami de Jacques van Ypersele, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy, un chrétien démocrate comme lui, a-t-il porté ce titre d’explorateur en 2007. Ils ne sont que deux dans l’Histoire belge à avoir porté ce titre – une marque de confiance accordée par le Palais difficilement transposable à un républicain flamand. L’autre “explorateur” royal fut nommé par le roi Baudouin en 1968 : c’est le Comte Adhémar d’Alcantara, un noble flamand, chargé de préparer le terrain pour le 5e gouvernement de Gaston Eyskens. Dès le lendemain de l’audience royale, dans la presse, Bart De Wever se voit affublé de l’inédit “clarificateur”…”J’étais certain qu’avec ce nom, ça ne prendrait pas longtemps avant qu’on se moque de lui”, soupire un proche du patron de la N-VA.

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